La LOCO’MOBILE est sortie en direction de Ladignat le jeudi 11 septembre. Le ciel nuageux et sombre ne l’a pas arrêtée.
Une petite frayeur tout de même : personne sur la petite place du hameau à son arrivée. Le temps de mettre en place la LOCO’MOBILE, de sortir les chaises et la table… les premiers habitants arrivent. « Un café ? » « Volontiers, Merci ! ». « J’ai eu le temps de faire un gâteau. » « J’ai acheté quelques viennoiseries. » Tous les ingrédients sont donc présents pour que la rencontre se passe bien pour les quatorze convives. « Nous sommes moins nombreux que la première fois. Mais vous savez, beaucoup ont repris le travail! »
Anne-Lena avait apporté l’enquête qu’elle a travaillé en vue du diagnostic du projet social de La LOCO. Ce fut l’occasion de partager sur la volonté de l’association de poursuivre ses missions sur le territoire.
« Nous nous sommes déjà vus. Nous étions au réveillon solidaire. C’était très bien ! Une très bonne soirée. Si un réveillon a lieu cette année, nous reviendrons de Lyon, sauf s’il y a beaucoup de neige. » Comme d’autres habitants du territoire, Jean-Pierre et Mireille habitent sur Ladignat une partie de l’année. « Si des animations se font ici, nous reviendrons ! ». Et les voilà qui interpellent Brigitte : « Tu seras présente au réveillon solidaire s’il a lieu ? » « Oui, bien sûr ! » « Bon, nous reviendrons. »

Pour alimenter le diagnostic, une des bénévoles, à la suite de la première rencontre des bénévoles du vendredi (Le Vendredi des Bénévoles, premier rendez-vous | La Loco) a proposé que l’on demande également aux habitants que l’on rencontre leurs compétences. Plusieurs personnes présentes ont partagé leurs compétences et sont prêtes à les proposer.
Le 12 octobre, La LOCO a programmé "La Fête à la Patate". Celle-ci a lieu en octobre depuis plusieurs années. Lors d’autres arrêts de la LOCO’MOBILE, des habitants ont évoqué l’idée que sur chacun des hameaux, des habitants préparent un plat à base de pommes de terre et viennent avec pour le partager. L’idée séduit. « Il serait bien qu’il y ait, sur chacun des hameaux, une personne ressource » lance un des présents. Voilà Anne-Lena en quête pour Ladignat et va rejoindre un des habitants de Talairat pour voir avec lui comment mettre cela en place sur cet autre lieu.
Petit à petit l’heure passe. Personne n’a l’air de s’en préoccuper. Voilà bien une preuve que ces haltes ont un sens : celui de favoriser la rencontre à travers ces pauses comme au café de la gare !